CASQUETTE/BÂCHI de la KRIEGSMARINE ALLEMANDE de la SECONDE GUERRE.

 

Bâchi du matelot du légendaire croiseur de bataille « Schlachtschiff Scharnhorst », un des plus puissants navires de la Kriegsmarine allemande durant la seconde guerre qui avait créé un véritable malaise d'insécurité chez les Britanniques grâce à sa vitesse inégalé et sa capacité de frappe dévastatrice.

Schlachtschiff Scharnhorst s’engage en guerre en novembre 1939 en détruisant le croiseur auxiliaire britannique HMS Rawalpindi entre l’Islande et les iles Féroé.

Le croiseur participe ensuite à la bataille de Norvège en protégeant le débarquement des troupes allemandes à Trondhjem et à Narvik.

Le 8 juin, lors de l’évacuation des britanniques du Norvège, le croiseur coule le pétrolier Old Pioneer et son escorte le chalutier armé Juniper, puis, le paquebot Orama. Le même jour, il fait couler le porte-avion britannique HMS Glorious et sont escorte composé des destroyers HMS Ardent et HMS Acasta. Malgré la lutte héroïque des destroyers durant deux heures, ils coulent apportant 1500 marins britanniques. Durant ce combat le Scharnhorst a été atteint par une torpille du HMS Ardent qui provoque une brèche de 12 mètres sur 4.

Au début de 1941, en compagnie du croiseur Gneisenau, le Scharnhorst coule encore 22 navires alliés dans l'Atlantique, avant de s’amarrer à Brest.

Le 12 janvier 1942, le commandement de la Kriegsmarine décide de délocaliser le Scharnhorst, le Gneisenau et le Prinz Eugen du Brest vers l’Allemagne, car ils n’ont été plus à l'abri des raids de la Royal Air Force. L'opération de retour vers l'Allemagne: opération Cerberus.

Le 11 février 1942, le Scharnhorst, le Gneisenau, le croiseur lourd Prinz Eugen et leurs navires d'escorte appareillent de Brest et forcent par surprise en plein jour le passage du Pas-de-Calais sous une importante couverture aérienne par la Luftwaffe.

Malgré que les britannique engage 650 avions pour les faire couler, strictement aucun des avions ne porte un moindre dommage aux navires allemands. Plus tard, quelques mines posées sur la route des croiseurs touchent durement le Gneisenau et le Prinz Eugen, mais pas le Schlachtschiff Scharnhorst.

En 1943, le Scharnhorst gagne les fjords norvégiens où il ce cache en attendant le moment propice pour attaquer les convois de l'Arctique des alliés vers l’Union Soviétique.

Le 22 décembre 1943, le Schlachtschiff Scharnhorst sort en compagnie de cinq destroyers à la rencontre d'un convoi allié JW55B repéré par une reconnaissance aérienne. Dans la matinée du 26 décembre, après s'être séparé des destroyers, le Scharnhorst se retrouve par surprise face aux croiseurs HMS Belfast, HMS Scheffeld et HMS Norfolk. Vu la force de feux inégale, le Scharnhorst s'échappe grâce à son puissant avantage en termes de vitesse.

Les Britanniques tiennent le contact radar et s'assurent que le Scharnhorst, faisant route au sud-ouest, croise la route du cuirassé HMS Duke of York et du croiseur léger HMS Jamaica. Le combat est engagé le jour même, à 16h50. Les deux tourelles avant du Scharnhorst sont détruites, le privant de 6 de ses 9 canons principaux et ses chaudières sont endommagées, réduisant fortement sa vitesse, ce que permet au Duke of York de le rattraper.

Après un duel d'artillerie qui dure plus de deux heures, Scharnhorst est gravement endommagé et n’est plus en capacité de tirer. Les destroyers et croiseurs britanniques s'approchent et le torpillent avec 22 torpilles. Touché à l'avant, le Scharnhorst coule, pavillon haut, à environ 19h45, dans les environs du Cap Nord.

Sur les 1968 hommes d'équipage, seuls 36 survivants seront repêchés dans les eaux glacées de l'Arctique par les contre-torpilleurs Scorpion et Matchless.

100% authentique.

 

600eur.