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Insignes II

BOUTONS de la VAREUSE du DIPLOMATE ALLEMAND du IIIème REICH.  /7040

 

Lot exceptionnel : de 6 boutons de la vareuse du diplomate (!) du IIIème Reich.

Chaque bouton est à l’aigle du Reich – des véritables insignes.

Le diamètre 2,2cm.

Avec les marquages du fabricant de Wien au verso de chaque pièce – la fabrication est donc de 1938-1944.

Trouvé à Borna, Allemagne.

100% authentiques.  

 

   25eur pour1 exp.

 

INSIGNES-LIVRETS « DER FUHRER » du IIIème REICH.  /7114

 

Collection de 5 rares livrets-insignes pendentifs avec photos d’Adolf: « Der Führers  Kampf im Osten ».

La série est complète.

Dimensions 4,8x3,7cm.

32-36 pages dans chaque exp.

Complets - aucune page ne manque.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne.

100% authentiques.

 

25eur. pour 1 exp. ou 125eur pour les 5.

PLAQUE d’IDENTITE de PANZERMANN ALLEMAND de la SECONDE GUERRE.  /7022

 

Plaque d’identification de Panzer de la 3ème Panzer-Division.

La 3e Panzer Division est constituée le 15 octobre 1935 à Wünsdorf. L’Anschluss en Autriche constitue son premier test opérationnel grandeur nature avant son baptême du feu en Pologne. À la mi-août 1939, la division est transférée dans la zone d'entraînement militaire de Groß-Born. Le 1er septembre 1939, la 3ème PZ-Division a traversé la frontière polonaise au sein de la 4ème Armée et a participée à la bataille de la Prusse occidentale. Après la bataille de la Brahe, elle a participée  à des batailles dans la Tucheler Heide. Le 12 septembre participe à la prise de Bielsk et, ensuite, jusqu'au 17 septembre la division participe aux combats pour Brest-Litovsk sans entrer dans la ville elle-même. Cela a conduit à des escarmouches près de Zabinka-Kobryn. Une fois ces batailles terminées, elle a combattue au sud de Wlodawa. Le 21 septembre, la campagne de Pologne pour la division prend fin. Elle retourna dans sa garnison natale, où elle resta jusqu'à la fin octobre 1939. À partir de début novembre 1939, la division s'est déplacée sur le front ouest dans la région d'Osnabrück, et plus tard dans la région de Krefeld.

A partir du 10 mai, la division prend part à la Campagne de l'Ouest. Derrière la 4e Panzer Division, la division a avancé sur le canal Albert. Traverse la frontière néerlandaise le 11 mai et livre de violents combats de chars près de Hannut, les 12 et 13 mai. Du 14 au 16 mai, la division perce la position de la Dyle puis poursuit l'ennemi en retraite jusqu'au 18 mai jusqu'au canal de Charleroi. Après la formation d'une tête de pont, la 3ème PZ-Division se dirigea vers le sud et occupe la zone autour du Mormalwald, au sud de Maubeuge. Du 22 au 26 mai, la division combat sur le canal de la Bassée près de Béthune puis à Armentiers et Bailleul. Le 29 mai 1940, la bataille des Flandres et la première partie de la campagne occidentale de la division se terminèrent.

Le 4 juin débute la deuxième phase de la campagne de l'Ouest. La 3ème PZ-Division s'est rassemblée dans la zone à l'ouest et au nord-ouest de Péronne. Le matin du 5 juin, la division franchit la Somme et perce les positions françaises de la ligne Weygand après plusieurs jours de combat. Jusqu'au 9 juin, la division combat sur l'Avre et à Roye. Le 12 juin, la division franchit la Marne. Elle poursuive les troupes françaises vaincues du Petit-Morin jusqu'à la Seine qui est franchie dans le tronçon Nogents S., Romilly-sur-Seine. Le 17 juin, la division parvient à conquérir Dijon et Beaune. La 3ème PZ-Division est alors affectée à la 12e armée et poursuit l'ennemi vaincu dans la Côte d'Or. Après avoir combattu à l'Isère dans la zone Valence - Grenoble et dans les Alpes occidentales, la campagne de la division à l'ouest s'achève, le 21 juin 1940.

La division a commencé à préparer un déploiement en Afrique au sein de l’Afrikakorps. Les armes et l'équipement ont été convertis en conséquence, et des soldats qui ne convenaient pas à l'Afrique ont été échangés. Mais, en vu de l’invasion de Russie, seule le 5ème Panzer-Regiment de la 3ème PZ-Division a été affecté à la V. Leichte Division de la nouvelle unité Afrikakorps.

Le 31 mai 1941, la division s'est déplacée à Radzyn, dans la région de Brest-Litovsk. Faisant partie de la 2ème Panzer-Groupe du groupe d'armées Centre, la division a traversé le Bug, le 22 juin 1941, et a percé les positions frontalières russes. Viennent ensuite les combats dans la région du Pripet, à l'est de Brest, et la participation aux doubles batailles de Bialystok et de Minsk. Les 29 et 30 juin, elle traverse la Beressina à Bobruisk et, le 10 juillet, le Dniepr à Stary Bychow. La division a ensuite franchi la « ligne Staline ». À partir de la mi-juillet 1941, la division est engagée dans des batailles défensives sur le Ssosh dans la région de Propoisk. Après la fin des combats pour Smolensk, la division a participé à la bataille de Roslavl et, ensuite à la bataille de Kiev, le 21 août 1941. Plus précisement, la division atteint Desna début septembre, raconte les forces ennemies plus fortes dans la région de Gomel et participe ensuite à la bataille de Kiev. Du 27 septembre au 3 octobre, la division participe à la double bataille de Viazma et de Briansk et avance sur Orel. Au cours de la dernière offensive de la Wehrmacht sur Moscou, la division avança sur Toula, en octobre 1941. Les combats pour Yefremov et Toula ont suivi jusqu'à la mi-novembre et la bataille pour Tula et l'avance sur Riazan et Kashira jusqu'au 5 décembre. Ici, l'avance de la division s'est arrêtée. Le 7 décembre 1941, elle est touché par la contre-offensive russe. Après de violents combats défensifs dans la région de Riazan et Kaschira, la division est repoussée sur l'Oka, puis dans la région au nord-ouest de Liwny. En février 1942, la division combat dans la région de Koursk sur les hauts Donets et Fils. En mai et juin 1942, la division participe à la bataille de printemps de Kharkov et à partir de juillet 1942 à l'offensive allemande contre le Caucase. A partir du 27 juin la division avance sur Voronej et participe à la conquête de la ville jusqu'au 8 juillet. La division s'avança ensuite contre le bas Don, le franchit puis s'avança dans le Caucase jusqu'au Terek.

Dès le début janvier 1943, la division doit se retirer du Caucase et regagner le Don. À partir de début février, la division a combattu dans de lourdes batailles défensives dans la région du Donets et jusqu'au début de mars 1943 entre Donets et Dniepr. Des combats défensifs s'ensuivirent sur la position de Mius-Donez,  fin mars 1943, et sur le Donets central jusqu'au début juillet. De là, la division a été transférée dans la région de Koursk afin d'y participer aux batailles offensives (opération "Citadelle"). Après la rupture de l'offensive, la division s'est engagée dans de lourdes batailles défensives. Fin juillet, il fut immédiatement déplacé vers le sud vers le Mius, car des unités soviétiques y avaient fait irruption. En août 1943, la division fut engagée dans de violentes batailles défensives sur le Mius et à l'ouest de celui-ci jusqu'à la mi-septembre. De lourdes batailles défensives sur le Dniepr suivirent à la fin de l'année, d'abord dans la région de Tcherkassy et à partir de la mi-décembre 1943 dans la région de Kirovograd. L'année 1944 a vu de violents combats de retraite à travers l'Ukraine, a commencer par des combats au sud de Shpola. Au début de 1944, elle effectue des attaques de choc afin de libérer la poche allemande près de Tcherkassy, après quoi sa retraite suivie mi-juin via Bug et Dniester en direction de Chișinău jusqu'à la frontière roumaine. Ensuite, la 3ème PZ-Division a été déplacée vers le nord à la 4e armée Panzer près de Kielce/ arnów. Après le début de l'offensive d'été soviétique dans la section centrale du front oriental, la division est passée à la 9e armée dans la région de Varsovie sur la Narew. Le 10 décembre 1944, la 3ème PZ-Division a été relocalisée au sud dans la zone ouest de la Hongrie près de Székesfehérvár. À partir du 18 janvier 1945, elle participa à l'attaque de secours infructueuse de la ville fermée de Budapest. Après l'opération de « réveil du printemps » qui débute en février et qui échoue également, la division se replie sur l'Autriche, où elle se rend, le 8 mai 1945, et est faite prisonnière par les Américains.

Trouvée à Ostrach, en Allemagne.

100% authentique.

 

145eur.

 

INSIGNE ALLEMAND de la SECONDE GUERRE.  /7013

 

Modèle WHW très rare.

Marqué « WHW  Wi Kdo ROSTOW  1942 ».

Dimensions 5,7x3cm.

Complet et en très bon état.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne.

100% authentique.

 

45eur.

 

INSIGNE ALLEMAND de la SECONDE GUERRE.  /7015

 

Modèle « TAG DER WEHRMACHT ».

Dimensions 3,2x2,7cm.

Complet et en très bon état.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne.

100% authentique.

 

25eur.

 

 

INSIGNE ALLEMAND « ADLER AUF KRANZ 1934-35 » du IIIème REICH.  /7116

 

Modèle Adler auf Kranz - Aigle sur Couronne, paru fin Mars 1935.
Broche en fer emboutit. Il présente une demi-sphère turquoise entourée de la notion « WHW 1934-35 ».

Ce modèle existe en plusieurs versions, avec la pièce colorée du milieu de couleurs distinctes: Lila, Brun, Bleu, Turquoise, Rose,...

Dimensions 3x2,3cm.

Complet et en bon état.

Trouvé à Gelsenkirchen, en Allemagne.

100% authentique.

 

25eur.

 

INSIGNE ALLEMAND « BOMBARDIERS EN FORMATION » du IIIème REICH.  /7160

 

Le diamètre 3,1cm.

Voir un de la même série sur une photo d'époque. 

Trouvé à Hohberg, en Allemagne.

100% authentique.

 

27eur.

INSIGNE ALLEMAND de la HITLER JUGEND /IIIème REICH.  /7018

 

Modèle HJ de la Jugendfest 1936.

Version bronze.

Dimensions 4x3,5cm.

En excellent état, pratiquement neuf recto/verso.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne.

100% authentique.

 

28eur.

 

INSIGNE « REICHSPARTEI TAG 1936 » DU IIIème REICH.  /7024

 

Badge du participant à la réunion annuelle du parti en 1936, à Nürnberg.

Modèle de couleur bronze.

Complet avec l’épingle et le marquage du fabricant au verso « CARL POELLATH  SCHROBENHAUSEN ».

Pièce massive. Le diamètre 4cm.

100% authentique.

 

33eur.

 

INSIGNE ALLEMAND « EIN VOLK * EIN REICH * EIN FUHRER » du IIIème REICH.  /7133

 

Modèle version « bronze ».

Le diamètre 2,8cm.

Trouvé à Ulm, Allemagne.

100% authentique.

 

22eur.

 

INSIGNE SS.  /7101

 

Rare insigne de la SS/SA.

Commémoratif à la journée de la SS et SA à Berlin.

Dimensions 5,5x4,5cm.

Avec un poinçon du fabricant au verso.

Trouvé à Berlin.

100% authentique.

 

95eur.

 

INSIGNE ALLEMAND de la PREMIERE GUERRE.  /7045

 

Beau modèle avec l’aigle impérial et les rubans.

Fabrication berlinoise.

Dimensions de la partie métallique de l’insigne: 3,5x3cm.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne.

100% authentique.

 

30eur.

 

INSIGNE ALLEMAND de la « SA » du IIIème REICH. 1938  /7052

 

Rare insigne pour le « fidèle service dans la SA, GRUPPE HOCHLAND ».

Grande pièce – dimensions ! 7,5x6cm.

100% authentique.

 

69eur.

 

BAGUE de la WAFFEN-SS /LEIBSTANDARTE ADOLF HITLER.  /7222

 

Bague SS trouvé assemble avec plusieurs autres objets d’un officier SS de la Leibstandarte-SS Adolf Hitler – très rare (!).

Fait en bronze, avec les runes SS dessus.

Le diamètre interne : 20mm.

La SS-Standarte I est le régiment de l’Allgemeine-SS qui est le plus significatif chez les SS, car, créée en 1928, la SS-Standarte I a son QG directement dans la « Maison Brune » - le cartier général de la NSDAP à Munich et servi directement à la protection d’Adolf Hitler et des haut dignitaires nazis de son entourage (!), avant de devenir, en 1939, une unité combattante de la Waffen-SS. Cette plaque date d’avant octobre 1943, quand la Leibstandarte Adolf Hitler devient une Panzer-Division. En septembre 1939 participe à l’invasion de la Pologne. Dans la nuit du 18 au 19 septembre, L.A.H. organise le massacre de Blonie. En mai 1940, la Leibstandarte participe à l’invasion des Pays-Bas. Lors de la campagne de France, des membres de la LSSAH assassinent 85 prisonniers britanniques à Wormhout dans le Nord en mai 1940. La division se rassemble ensuite à 40 km de Cambrai, le 4 juin 1940. Elle atteint Soissons le 9 juin, et Villers-Cotterêts le 14 juin. L.A.H. poursuit sa percée vers Nevers. Le 19 juin, elle atteint Moulins dans l'Allier. Ensuite, la Leibstandarte prend Clermont-Ferrand. Stationne à Metz à partir du 13 août 1940, la division SS, dont les pertes s'élevaient à près de 500 hommes, y est réorganisée. Elle est renforcée de quelques bataillons et compte alors 6 500 hommes. En février 1941, L.A.H. participe dans la campagne des Balkans. Dès le 22 juin 1941 L.A.H. participe dans l’invasion de la Russie et progresse sur près de 960 km à travers le territoire soviétique, en atteignant et s’emparant de Rostov, à la fin 1941. Lors de la troisième bataille de Kharkov, après une résistance acharnée et malgré les ordres d’Hitler, la Leibstandarte se replie, mais parvient à reprendre Kharkov un mois plus tard. En 1943, la division est transférée en Italie du Nord pour participer au désarmement de l'armée italienne. À cette occasion, Joachim Peiper, commandant un détachement de la Leibstandarte, se rend responsable, dans le village de Boves, de l’exécution de 23 civils, en représailles de la capture de deux de ses hommes. Peiper fait mandater deux émissaires italiens en promettant qu’en échange des deux sous-officiers il n’y aura pas de représailles. Or, quand, vers 15h, les deux SS sont rendus à leur chef, celui-ci décide d’abattre les civils et fait brûler les deux émissaires. En 1943, à l'issue de la troisième bataille de Kharkov, la Leibstandarte a été rengagée dans les trois grandes manœuvres offensives des allemands. Elle y a démontré, encore une fois, sa remarquable qualité et détruit plus de 1000 blindés russes entre mars et déc.1943. Au début de l'hiver, la L.A.H. arrive à Jitomir. Elle y livre des combats si furieux qu’à la fin de février 1944, la Leibstandarte SS Adolf Hitler n'a plus que trois chars opérationnels. Elle échappe de peu à l’anéantissement après avoir été bloquée dans la poche de Kamenets-Podolski. La Leibstandarte SS Adolf Hitler est décimée, tous ses chars lourds ont été détruits et ses meilleurs équipages perdus; en avril 1944, elle est retirée du front et envoyée en Belgique pour y être reconstituée. Alors qu'elle est stationnée en Belgique, la division reçoit, début juin 1944, l’ordre de rejoindre la région de Caen, en Normandie, afin de tenter de repousser les Alliés à la mer. La Leibstandarte prend part à l’opération Lüttich, où Mortain lui est assigné comme objectif. L’opération se révèle un échec - la division est détruite dans la poche de Falaise. L'unité a alors perdu quelque 5000 hommes et la quasi-totalité de son équipement lourd. En sept 1944, la division est reconstituée à Siegburg, en Allemagne. Pendant l'offensive des Ardennes, la Leibstandarte a pour mission de s’emparer des ponts de la Meuse et permettre ainsi à l'offensive de poursuivre son objectif principal qui est le port d'Anvers. Le Standartenführer Joachim Peiper se trouve à la tête d'un Kampfgruppe à l'avant-garde de la percée que son corps d'armée est supposé réaliser. Le 17 décembre 1944, au carrefour de Baugnez, à 4 km au sud de Malmedy, le « Kampfgruppe Peiper » se rend coupable de l'exécution de plus de 70 soldats américains faits prisonniers et désarmés. Durant toute son avance, le Kampfgruppe Peiper se rend coupable de nombreux massacres de prisonniers de guerre. En outre, l'assassinat de 130 civils belges lui est imputé dans la région de Stavelot et de Trois-Ponts. Dans son avance vers la Meuse, Peiper commet l'erreur de ne pas protéger ses arrières. C'est pour cette raison que les troupes américaines, le 19 décembre 1944, parviennent à reprendre le pont qui permet de franchir l'Amblève à Stavelot. Ce fait condamne à terme l'offensive du Kampfgruppe Peiper puisque le pont de Stavelot était le seul qui permettait de faire passer l'approvisionnement en carburant et en munitions. Il est contraint de faire route dans la vallée de l'Amblève, où l'aviation alliée lui inflige de lourdes pertes. Dans ces conditions, l'offensive ne peut que s'enliser, contraignant les SS à abandonner tout leur matériel roulant à La Gleize et à regagner leurs lignes à pied. La division, qui fait toujours partie de la 6e armée SS, se voit assigner comme objectif la reprise du Budapest, alors encerclée par l’Armée rouge, lors des offensives Konrad 1, 2 et 3. Puis, en mars 1945, lors de l'opération FrühlingsErwachen, l'unité est engagée dans la reconquête des puits de pétrole hongrois situés à l'est du lac Balaton. Ensuite, la division se replie sur Vienne, qu’Hitler lui donne l'ordre de défendre coûte que coûte. Dans l’incapacité de remplir la mission,  la Vienne est abandonné et occupe Wiener Neustadt. A la fin, la Leibstandarte prend la fuite vers l’ouest afin de ne pas tomber aux mains des Soviétiques qui risquent de lui faire payer chèrement les exactions dont elle s’était rendue coupable sur le front de l'Est, et se rende aux américains en avril 1945.

Trouvé à Berlin.

100% authentique.

 

180eur.

 

BAGUE SS.  /7074

 

Modèle Totenkopf de la SS/Waffen-SS.

Trouvée à Hamburg, en Allemagne.

100% authentique.

 

130eur.

 

CROIX d’AUMONIER MILITAIRE ALLEMAND de la SECONDE GUERRE.  /7102

 

Feldgeistlichen kreuz - modèle règlementaire - rare.

Dimensions: 11,3x5,2cm.

A faire briller.

Trouvé à Haselbach, en Allemagne.

100% authentique.

 

65eur.

 

PLAQUE d’IDENTITE ALLEMANDE de l’INFANTERIE de la WEHRMACHT de la SECONDE GUERRE.  /7064

 

Plaque d’identification du soldat du 184ème Schützen-Ersatz-Bataillon 

d’Infanterie de la Wehrmacht.

Avec une double gravure « SCHTZ. ERS. KP. 2./184 5167 » pour la 2ème Compagnie du 184ème Schützen-Ersatz-Bataillon.

Le 184ème Schützen-Ersatz-Bataillon a été formé le 26 août 1939 à Lingen an der Ems, dans le district militaire VI, au sein de la 166ème Division d’Infanterie. Le 5 novembre 1939, le bataillon est transféré à Deutsch Eylau en Prusse occidentale et, le 27 novembre 1939, le bataillon y forme le III. Bataillon du 345ème Régiment d’Infanterie de la 196ème Division d’Infanterie et part pour Norvège. En janvier 1943, le 184ème Schützen-Ersatz-Bataillon est transféré à Stoby au Danemark. A partir du 1er février 1943, le bataillon est subordonné à la 176ème Division. De 1943 et jusqu’à la fin de la guerre le 184ème Schützen-Ersatz-Bataillon est à Danemark.

Dimensions réglementaires : 7x5cm.

Trouvés à Appeln, en Allemagne.

100% authentique.

 

45eur.

 

PLAQUE d’IDENTITE ALLEMANDE de la FLAKARTILLERIE/PANZERGRUPPE de la LUFTWAFFE de la SECONDE GUERRE.  /7088

 

Plaque personnelle d’identification de la DCA/FLAKARTILLERIE de la LUFTWAFFE.

Avec un double marquage « 11155 L. Flak - Ers. Abt. 94 » pour le 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung (motorisé).

En décembre 1938, le 94ème Flak déménage à Krems, où il est affecté à Luftgaukommando XVII. En 1939 il est composé de trois batteries et déménage à Moravie-Schönberg, où il a été affecté au Luftgaukommando VIII. En septembre 1939, le 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung est en soutien de la 4ème Leichte Division en Pologne, laquelle, dès mai 1940, combat en France étant renommé en 9ème Panzer Division. La 9ème Panzer Division est formée le 3 janvier 1940 à partir de la 4èmeLeichte Division. Au début de la campagne de l'Ouest, la 9ème Pz-Division a avancé de la région de Wesel via Cleve aux Pays-Bas. Elle a atteint Moerdijk via s'Hertogenbosch le 12 mai et Rotterdam via Dordrecht le 14 mai. La division passa ensuite par La Haye et Amsterdam, tourna vers l'est et marcha le long de la Meuse jusqu'à Roermond le 17 mai. La division a ensuite basculé à nouveau vers l'ouest via Hirson et a atteint Doullens le 24 mai, où elle a été arrêtée avant Dunkerque par l'ordre d'Hitler. Après la reprise de l'attaque allemande, la division entre à Dunkerque, le 1er juin 1940. Avant même la chute définitive de la ville, la première phase de la campagne de l'ouest était terminée pour la division et elle se déplaça vers la région au sud d'Amiens. Au cours de la deuxième phase de la campagne, la "bataille de France", la division et sa 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung franchissent la "ligne Weygand" au nord de Clermont, avance sur Coullommiers et atteint Sens, le 15 juin. Le 19 juin, Roanne est atteinte. De là, la division tourna vers le nord-ouest et marcha via Orléans et Poitiers jusqu'à Branne, qui fut atteinte le 25 juin. C'est là que la campagne de l'Ouest s'est terminée pour la division. À partir de juin 1941, le 94ème Flak combat en Russie, au sein de la 2ème Panzergruppe – « Armeegruppe Guderian ». Au début de la campagne de l'Est, la 2ème Panzergruppe a d'abord franchi les positions frontalières russes. Après avoir capturé Brest-Litvosk, 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung a combattu dans l'oblast de Pripet à l'est de Brest. Après cela vint la bataille de Bialystok-Slonim. Après l'avance sur Kobryn, le 2ème PanzerGroupe a été impliqué dans les batailles de poche près de Białystok et Minsk. Puis la Bérésina fut traversée à Bobruisk et Borisov et le Dniepr à Mogilev. Après la bataille de la poche près de Smolensk, le 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung a dû s'abstenir d'avancer davantage vers Moscou. Il a été redéployée vers le sud pour participer à la bataille de Kyev. Le 94ème Flak a traversé le Sejm le 9 septembre et a atteint Romny un jour plus tard. Le 15 septembre, à Lochwiza, la connexion avec la 1ère Panzergruppe a été réalisée et l'anneau autour du front sud-ouest soviétique a été fermé. Après un regroupement dans la région de Gluchow, l'opération Taifun a suivi début octobre. Déployée dans le secteur sud de la bataille de Moscou, la 2ème Panzerarmee est renforcée par le LIII. Armeecorps dressé contre Tula et arrêté en arc de front par les contre-attaques soviétiques à partir du 6 décembre 1941. Le 94ème Flak est alors rejetée sur la ligne Kirov-Bolkhov-Mzensk. Jusqu'au 18 avril 1942, des combats défensifs s'ensuivirent dans la zone au nord-est d'Orel et à l'ouest et au nord-ouest de Szuchinitschi. Des combats défensifs dans la zone du centre du groupe d'armées suivirent jusqu'à l'été 1943, notamment des combats défensifs au nord de Bolchow en juillet 1942. En juillet 1943, la 94ème Flak participe à l'offensive allemande près de Koursk, "Opération Citadelle". Avec la 9e armée, elle forme la pince nord de l'offensive allemande.  L'attaque allemande débute le 5 juillet 1943. Au soir du 5 juillet, les fers de lance de l'attaque allemande ont pénétré les premières défenses russes sur une largeur de 15 kilomètres et jusqu'à huit kilomètres de profondeur. Les deux camps ont subi de lourdes pertes. Le 6 juillet 1943, une importante bataille de chars éclate dans la région de Ponyri et Sobowowka. Le matin du 7 juillet, la 2ème Panzerarmee avec la XXXXI et XXXVII PanzerCorps. Plus de 400 chars et quatre divisions d'infanterie ont avancé le long de la ligne de chemin de fer Ponyri-Olkhovatka. La cible de l'attaque était la gare de Ponyri, une plaque tournante du transport dans la région pour les deux parties. Après de violents combats, les troupes allemandes parviennent à pénétrer dans la ville, mais ne la conquièrent pas. Au soir du 7 juillet, les attaquants allemands avaient gagné du terrain à grands frais. Jusqu'au 11 juillet, malgré de lourdes pertes, la partie allemande n'a pas réussi à faire de progrès significatifs. Le 12 juillet, l'Armée rouge lance sa contre-offensive près d'Orel. Les unités de l'Armée rouge, en coopération coordonnée avec de grandes unités partisanes, qui se préparaient à cette journée depuis des mois, ont percé les faibles lignes allemandes de la 2ème PanzerArmee et ont réalisé une pénétration immédiate d'environ 20 kilomètres de profondeur. Il y avait donc un danger de percée en direction d'Orel et d'encerclement de la 9e Armée. La seule option laissée aux forces offensives allemandes était d'interrompre immédiatement l'attaque déjà embourbée en direction de Koursk et de se diriger vers le nord avec les divisions de réserve restantes. L'objectif de l'opération Zitadelle d'enfermer et de détruire une grande partie des forces soviétiques concentrées dans le coude de Koursk était ainsi devenu impossible. De violents combats s'ensuivirent dans ce secteur du front. Début août 1943, l'arc frontal d'Orel est abandonné. Le 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung a été retiré des opérations de première ligne à la mi-août 1943 et transféré au groupe d'armées F dans les Balkans. Là, 94ème Flak au sein de la 2ème Panzergruppe était chargé de désarmer les unités italiennes en Yougoslavie. Au cours du désarmement des unités italiennes, des combats éclatent en septembre 1943 pour les îles de Corfou et de Céphalonie et contre les partisans yougoslaves. À partir de janvier 1944, 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung était subordonné à l'état-major du 6ème Flak Regiment de la 18ème Flak Division. A à partir de mai 1944, le 94ème Flak fait parti du 34ème Flak Regiment de la 10ème Flak Brigade. De retour sur le front russe, en juin 1944, le 94ème Leichte Flak-Ersatz-Abteilung a été massacré à Bobrouisk et fut donc dissous en août 1944.

Trouvée à Dortmund, en Allemagne.

100% authentique.

 

77eur.

 

INSIGNE de l’ORGANISATION « DJA » du IIIème REICH.  /7132

 

Insigne de cravate de la DJA - Reichs-Jugendsportabzeichen – rare.

Modèle plaqué argent.

Hauteur 6,6cm.; le diamètre 1,5cm.

Avec les marquages du fabricant au verso : « WERNSTEIN JENA ».

Prix du catalogue prof : 45€

Complet et en très bon état.

100% authentique.

 

30eur.

 

PLAQUE ALLEMANDE de la « NSKK » du IIIème REICH.  /7076

 

Rare plaque de NSKK - Nationalsozialistische Kraftfahrkorps.

« N.S.K.K. VERKEHRSERZIENUNGSDIENST » - N.S.K.K. SERVICES D'ENSEIGNEMENT DE LA CIRCULATION.

Dimensions 7,3x7,3cm.

Trouvé à Dortmund, en Allemagne. 

100% authentique.

 

99eur.

 

PLAQUE d’IDENTITE ALLEMANDE du PIONNIER de la WEHRMACHT /SECONDE GUERRE.  /7125

 

Plaque personnelle d’identification du 16ème Pionier-Ersatz-Bataillon de la Wehrmacht.

Avec un double marquage « Stamm-Komp.Pi.Ers.Btl.16 » pour le 16ème Pionier-Ersatz-Bataillon.

Dimensions 7x5cm.

Le Pionier-Ersatz-Bataillon 16 a été créé le 15 avril 1940 au sein du 69ème Régiment d'Infanterie de la 156ème Division. Le 1er octobre 1942 l’unité est affectée à la 526ème Division, en Belgique. Cette plaque date d’avant 21 juillet 1944 quand l’unité est transformée en 16ème Panzer-Pionier-Ersatz-Bataillon.

Trouvée en Hessen, en Allemagne.

100% authentique.

 

69eur.

 

 

PLAQUE d’IDENTIFICATION de la 1ère WAFFEN-SS DIVISION LEIBSTANDARTE ADOLF HITLER.  /7207

 

Plaque d’identification de la 1ère Waffen-SS Division Leibstandarte-SS Adolf Hitler – très rare (!).

Avec un double marquage « 21  4./SS-STU.G.ABT.  L SS AH » (L. SS A.H. pour Leibstandarte SS Adolf Hitler) – de Sturmgeschütz-Abteilung LSSAH – unité des panzer.

La SS-Standarte I est le régiment de l’Allgemeine-SS qui est le plus significatif chez les SS, car, créée en 1928, la SS-Standarte I a son QG directement dans la « Maison Brune » - le cartier général de la NSDAP à Munich et servi directement à la protection d’Adolf Hitler et des haut dignitaires nazis de son entourage (!), avant de devenir, en 1939, une unité combattante de la Waffen-SS. Cette plaque date d’avant octobre 1943, quand la Leibstandarte Adolf Hitler devient une Panzer-Division. En septembre 1939 participe à l’invasion de la Pologne. Dans la nuit du 18 au 19 septembre, L.A.H. organise le massacre de Blonie. En mai 1940, la Leibstandarte participe à l’invasion des Pays-Bas. Lors de la campagne de France, des membres de la LSSAH assassinent 85 prisonniers britanniques à Wormhout dans le Nord en mai 1940. La division se rassemble ensuite à 40 km de Cambrai, le 4 juin 1940. Elle atteint Soissons le 9 juin, et Villers-Cotterêts le 14 juin. L.A.H. poursuit sa percée vers Nevers. Le 19 juin, elle atteint Moulins dans l'Allier. Ensuite, la Leibstandarte prend Clermont-Ferrand. Stationne à Metz à partir du 13 août 1940, la division SS, dont les pertes s'élevaient à près de 500 hommes, y est réorganisée. Elle est renforcée de quelques bataillons et compte alors 6 500 hommes. En février 1941, L.A.H. participe dans la campagne des Balkans. Dès le 22 juin 1941 L.A.H. participe dans l’invasion de la Russie et progresse sur près de 960 km à travers le territoire soviétique, en atteignant et s’emparant de Rostov, à la fin 1941. Lors de la troisième bataille de Kharkov, après une résistance acharnée et malgré les ordres d’Hitler, la Leibstandarte se replie, mais parvient à reprendre Kharkov un mois plus tard. En 1943, la division est transférée en Italie du Nord pour participer au désarmement de l'armée italienne. À cette occasion, Joachim Peiper, commandant un détachement de la Leibstandarte, se rend responsable, dans le village de Boves, de l’exécution de 23 civils, en représailles de la capture de deux de ses hommes. Peiper fait mandater deux émissaires italiens en promettant qu’en échange des deux sous-officiers il n’y aura pas de représailles. Or, quand, vers 15h, les deux SS sont rendus à leur chef, celui-ci décide d’abattre les civils et fait brûler les deux émissaires. En 1943, à l'issue de la troisième bataille de Kharkov, la Leibstandarte a été rengagée dans les trois grandes manœuvres offensives des allemands. Elle y a démontré, encore une fois, sa remarquable qualité et détruit plus de 1000 blindés russes entre mars et déc.1943. Au début de l'hiver, la L.A.H. arrive à Jitomir. Elle y livre des combats si furieux qu’à la fin de février 1944, la Leibstandarte SS Adolf Hitler n'a plus que trois chars opérationnels. Elle échappe de peu à l’anéantissement après avoir été bloquée dans la poche de Kamenets-Podolski. La Leibstandarte SS Adolf Hitler est décimée, tous ses chars lourds ont été détruits et ses meilleurs équipages perdus; en avril 1944, elle est retirée du front et envoyée en Belgique pour y être reconstituée. Alors qu'elle est stationnée en Belgique, la division reçoit, début juin 1944, l’ordre de rejoindre la région de Caen, en Normandie, afin de tenter de repousser les Alliés à la mer. La Leibstandarte prend part à l’opération Lüttich, où Mortain lui est assigné comme objectif. L’opération se révèle un échec - la division est détruite dans la poche de Falaise. L'unité a alors perdu quelque 5000 hommes et la quasi-totalité de son équipement lourd. En sept 1944, la division est reconstituée à Siegburg, en Allemagne. Pendant l'offensive des Ardennes, la Leibstandarte a pour mission de s’emparer des ponts de la Meuse et permettre ainsi à l'offensive de poursuivre son objectif principal qui est le port d'Anvers. Le Standartenführer Joachim Peiper se trouve à la tête d'un Kampfgruppe à l'avant-garde de la percée que son corps d'armée est supposé réaliser. Le 17 décembre 1944, au carrefour de Baugnez, à 4 km au sud de Malmedy, le « Kampfgruppe Peiper » se rend coupable de l'exécution de plus de 70 soldats américains faits prisonniers et désarmés. Durant toute son avance, le Kampfgruppe Peiper se rend coupable de nombreux massacres de prisonniers de guerre. En outre, l'assassinat de 130 civils belges lui est imputé dans la région de Stavelot et de Trois-Ponts. Dans son avance vers la Meuse, Peiper commet l'erreur de ne pas protéger ses arrières. C'est pour cette raison que les troupes américaines, le 19 décembre 1944, parviennent à reprendre le pont qui permet de franchir l'Amblève à Stavelot. Ce fait condamne à terme l'offensive du Kampfgruppe Peiper puisque le pont de Stavelot était le seul qui permettait de faire passer l'approvisionnement en carburant et en munitions. Il est contraint de faire route dans la vallée de l'Amblève, où l'aviation alliée lui inflige de lourdes pertes. Dans ces conditions, l'offensive ne peut que s'enliser, contraignant les SS à abandonner tout leur matériel roulant à La Gleize et à regagner leurs lignes à pied. La division, qui fait toujours partie de la 6e armée SS, se voit assigner comme objectif la reprise du Budapest, alors encerclée par l’Armée rouge, lors des offensives Konrad 1, 2 et 3. Puis, en mars 1945, lors de l'opération FrühlingsErwachen, l'unité est engagée dans la reconquête des puits de pétrole hongrois situés à l'est du lac Balaton. Ensuite, la division se replie sur Vienne, qu’Hitler lui donne l'ordre de défendre coûte que coûte. Dans l’incapacité de remplir la mission,  la Vienne est abandonné et occupe Wiener Neustadt. A la fin, la Leibstandarte prend la fuite vers l’ouest afin de ne pas tomber aux mains des Soviétiques qui risquent de lui faire payer chèrement les exactions dont elle s’était rendue coupable sur le front de l'Est, et se rende aux américains en avril 1945.

Trouvé à Berlin.

100% authentique.

 

220eur.

 

 

 

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